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© 1998 Matthias Bürcher, traduction: Elizabeth Waelchli
Nouveau format TV: largeur 16 - hauteur 9, par opposition au format classique 4:3. Le rapport entre les côtes du 16:9 est d'environ 1.78 et correspond à peu près au format large cinéma actuel (1:1.66 en Europe, 1:1.85 aux USA). Certaines caméras Beta SP, Beta numérique et DV peuvent enregistrer en 16:9. L'enregistrement et le traitement est déformé (anamorphosé), si bien que leur reproduction nécessite d'un moniteur commutable. A l'aide d'un commutateur relativement complexe, l'image peut aussi être désanamorphosée et visionnée avec des barres noires (letterbox) sur un moniteur normal.
Format amateur de son numérique qui reproduit des sons jusqu'à 16 kHz. Option sur les caméras DV.
Fréquence d'échantillonnage des CDs et des formats audio semi-professionnels. La plupart des postes de montage vidéo non linéaires travaillent avec une fréquence d'échantillonnage de 44.1 kHz et avec une dynamique de 16 bits.
Format audio numérique professionnel, utilisé par tous les appareils DAT, par la Beta numérique, par certains appareils DV et par la plupart des postes de montage audio. En général, la dynamique est de 16 bits, parfois 20 ou 24 bits.
Méthode d'échantillonnage de la vidéo numérique. La résolution de la luminance est complète (chaque pixel, les deux trames), tandis qu'un pixel sur quatre ainsi que les deux trames dans le sens horizontal du signal couleur sont échantillonnés.
Méthode d'échantillonnage de la vidéo numérique. La résolution de la luminance est complète (chaque pixel, les deux trames), tandis qu'une image sur deux du signal couleur est échantillonné, dans la moitié de la résolution.
Méthode d'échantillonnage de la vidéo numérique professionnelle. Pour la luminance (Y), chaque pixel est échantillonné et un pixel sur deux est échantillonné pour la différence blanc-rouge (Cr) et blanc-bleu (Cb). Ce faisant on tient compte que l'oeil est moins sensible à la couleur qu'à la luminosité. Le Beta numérique et le D1 travaillent en 4:2:2.
Format TV classique dont le rapport entre les côtes est de 1.33 (largeur 4 et hauteur 3), correspond à peu près au format cinéma classique (1:1.37).
Format numérique de haute qualité. La luminance et les différences blanc-rouge et blanc-bleu de chaque pixel sont échantillonnés: utilisé uniquement par les appareils réalisant des effets.
Identification absolue des images, comparable au time code, qui recommence à zéro au début de chaque cassette et qu'il n'est pas possible de régler manuellement.
Désignation pour le taux de compression des systèmes vidéo Avid. AVR 1s-3s correspond à une résolution off line de la trame, AVR 24-27 et 70-77 correspondent à une résolution on line de l'image entière. AVR 77 correspond à 360 KB/image (PAL).
Saisie automatique du matériel original dans un système de montage non linéaire sur la base d'une log liste ou d'une EDL.
Format en composantes de Sony, correspond chez nous au standard de production de news.
Format numérique en composantes de Sony dont la méthode d'échantillonnage est de 4:2:2 et le taux de compression 10:1.
Résolution de la numérisation. Plus la résolution en bits est élevée, plus la qualité est bonne. Chaque échantillon de son est numérisé avec une résolution de 16 bits (DV 12-16 bits, appareils professionnels 16-24 bits), ce qui correspond à une dynamique théorique de 96dB. Chaque pixel de l'image est numérisé avec 8 bits (parfois également 13 bits) ce qui permet 256 gradations de gris.
Lors de l'utilisation de la DV amateur dans un contexte professionnel, on est confronté à différents formats de câbles. Pour le signal vidéo analogique, on trouve des prises cinch au lieu de BNC. Pour le signal vidéo numérique, Firewire est un standard en soi, incompatible avec la vidéo en composantes SDI. Au niveau du son, on a affaire à des prises asymétriques cinch ou mini-jack pour les microphones, au lieu de XLR symétriques. L'éditeur de montage utilise LANC (ou L-Control) au lieu de RS-422.
Champ muni d'éléments photosensibles, standard des caméras vidéo actuelles. La plupart des caméras amateur sont munies d'un chip CCD commun pour les trois couleurs. Avec trois chips, les caméras professionnelles séparent mieux les couleurs.
Standard international pour la vidéo numérique professionnelle: vidéo en composantes dont la résolution horizontale est de 720 points, la résolution verticale est 576 lignes (en PAL) et l'échantillonnage 4:2:2, pour 8 bit de données. Ceci correspond à un débit de données de 13,5 MHz.
Element couleur du signal vidéo. Les signaux en composantes comprennent un signal pour la différence blanc-rouge (Cr ou U) et blanc-bleu (Cb ou V).
Le standard le plus courant des liste de décisions de montage (EDL), comprend une piste vidéo et deux pistes son. Les numéros des cassettes peuvent être 1-253. Les systèmes CMX d'origine exigent un format de disquette spécial (RJ-11).
Le standard des liste de décisions de montage (EDL), comprend une piste vidéo et deux pistes son. Les cassettes peuvent avoir des noms alphanumériques jusqu'à 6 lettres/chiffres.
Barres couleurs pour le calibrage du signal vidéo et des moniteurs. Elles sont enregistrées à partir de la caméra ou à partir d'un générateur de tests. Il en existe deux variantes: le blanc représente 75% ou 100% du signal.
Méthode du système de télévision couleur PAL en fonction de laquelle les phases couleur sont chaque fois réparties sur 8 trames consécutives pour l'obtention d'une image couleur stable. Lors du montage en format composite, il est indispensable de respecter le color framing: une image neu peut en suivre une autre que si elle est "en phase" par rapport à la séquence PAL. Cette restriction tombe pour les formats en composantes.
Formats vidéo qui enregistrent séparément les informations concernant la luminosité et les couleurs: un signal pour la luminosité et respectivement un pour la différence blanc-rouge et blanc-bleu. Formats en composantes: Betacam SP, Beta numérique, DV, Betacam SX, D1.
Formats vidéo dont les informations concernants la luminosité et les couleurs sont comprises dans un seul signal. La séparation des couleurs n'est pas optimale, c'est la raison pour laquelle ces formats conviennent moins à la postproduction. Formats composites: VHS, u-matic, 1 pouce C, D2.
Rapport entre la quantité de données du signal vidéo compressé et le signal non-compressé. Pour la même technique de compression, un taux de compression faible équivaut à un meilleur signal. Des techniques de compression différentes peuvent avoir des résultats différents selon le contenu de l'image. Une image non compressée en CCIR 601 a une dimension de 830 KB, une minute de vidéo nécessite 1.26 GB.
Les postes de montages off line ont des facteurs de compression de 100:1 à 50:1. Les postes de montage on line et les formats de bande numérique, de 10:1 à 5:1.
Piste de contrôle permettant au magnétoscope de retrouver plus facilement la piste vidéo et lui fournissant également des indications sur le time code lorsque le VITC ou le LTC n'est plus lisible. Si le time code fait défaut, le CTL fonctionne au moins comme un compteur image relatif. Le format DV (à l'exception du DVCPro) n'a pas de CTL, le montage est donc moins fiable.
Format numérique en composantes. Enregistre les données de l'image sans compression 1:1 dans le standard CCIR 601. D5 représente un développement ultérieur du D1. D2 et D3 sont des formats numériques composites.
Retard du signal. Le traitement de l'image au moyen des générateurs d'effest vidéo, de convertisseurs analogique-numérique et du TBC entraîne un retard d'une à plusieurs images. Les convertisseurs qui transforment en vidéo en composantes le signal Firewire, produisent aussi un retard de plusieurs images. Les systèmes de montage doivent tenir compte de ce retard pour garantir le montage image à l'image près et synchrone.
Format numérique en composantes. Son faible taux de compression (2:1) garantit une image de haute qualité (4:2:2 pour 10 bits). Les caméras peuvent enregistrer en 4:3 et 16:9.
Format numérique en composantes de JVC. Basé sur la cassette VHS. Taux de compression relativement faible (2.3:1). Pour des raisons commerciales, ce format peine à percer en Europe.
Grossissement électronique de l'image enregistrée par la caméra. Ce procédé agrandit les pixels si bien que l'utilisation de ce zoom entraîne une perte de résolution.
Saisie du matériel original dans le poste de montage numérique
Défaut d'enregistrement ou de lecture de la cassette vidéo. Sur les bandes analogiques, il se manifeste par une ligne horizontale blanche, qui peut être partiellement corrigée par le TBC. Sur les bandes numériques, un correcteur d'erreur masque les drop outs. De plus, les informations de l'image étant réparties sur l'ensemble de la piste vidéo, un drop out ne fait qu'élever légèrement le niveau du bruit de l'image. S'il y a trop de drop outs, le correcteur d'erreur ne suit plus et des blocs de mosaïques aparaissent.
1.) Terme général pour le standard DV. Format numérique en composantes dont l'enregistrement des couleurs est réduit (4:2:0) et le taux de compression de 5:1. Le débit des données est de 35 MBps, une image a une dimension de 130 KB. Pour le son, deux pistes ont été prévues de 48 kHz et une dynamique de 16 bits ou quatre pistes avec une fréquence d'échantillonnage de 32 kHz et une dynamique de 12 bits. Certaines caméras DV n'ont que 32 kHz et ne correspondent donc pas aux exigences professionnelles.
2.) Format des cassettes de la cassette standard DV (60-180 minutes). Largeur de la piste 10m, vitesse de bande 18.8 cm/s.
Le compteur image de la DV recommence à 0 à chaque cassette et après chaque interruption d'enregistrement. Le DV-TC est enregistré en même temps que l'image, mais il n'est pas transmis comme signal (comme p.e. le VITC). Par rapport au pilotage de l'éditeur, le DV-TC se comporte comme un time code.
Ancienne dénomination du standard DV
Variante professionnelle du format DV de Sony. La compression des données est la même, mais les pistes sont plus larges (15µ, vitesse de défilement 28.1 cm/s) et les cassettes sont plus résistentes qu'en DV. Les magnétoscopes DVCAM lisent les cassettes DV et MiniDV, mais pas les DVCPro.
Variante professionnelle du format DV de Panasonic. La compression des données est la même, mais l'enregistrement des couleurs est basé sur 4:1:1. Les pistes sont plus larges (18µ, vitesse de défilement 33.8 cm/s) et les cassettes sont plus résistentes qu'en DV. Les magnétoscopes DVCPro lisent les cassettes DV et DVCAM ainsi que les cassettes MiniDV avec un adaptateur.
Variante améliorée du format DVCPro, le débit des données est plus élevée (50 MBps), son taux de compression est donc plus faible. Enregistrement des couleurs en 4:2:2.
Liste fournissant des indications nécessaires à l'exécution du montage on line. Comprend le time code des points in et out, celui des bandes sources et des bandes d'arrivée, ainsi que des informations sur les pistes vidéo et les fondus enchaînés. Il existe divers formats d'EDL correspondant à diverses machines. Les plus répandus sont CMX 340 et CMX 3600.
Quantité d'information contenue dans un symbole de communication. C'est aussi la limite inférieure de la compression sans pertes. Si une image est compressée davantage que son entropie, il y a perte d'information.
Méthode de lecture des données numériques qui permet de reconstituer les données d'origine, en cas de drop outs par exemple. Les données sont organisées par champs, des valeurs test, situées dans chaque ligne et chaque point horizontal, permettent de détecter les erreurs et de reconstituer l'original. (Correction Reed-Solomon.)
Les systèmes vidéo courants actuels ne balayent pas les lignes les unes après les autres; ils commencent par les lignes impaires, puis balayent les lignes paires. Les trames ou demi-images ainsi constituées, permettent d'obtenir une fréquence d'image double et une image plus stable. L'écart temporel entre deux lignes voisines s'avère cependant problématiqe au cours du kinescopage, deux trames étant interpolées pour une "image film". Des mouvements rapides peuvent provoquer des "images doubles". Les titres déroulants effectués par des générateurs de titres vidéo traditionnels sont animés trame par trame pour les rendres plus fluides en vidéo. Pour un bon kinescopage, il vaut mieux que les titres soient animés image par image.
Standard de transmission sérielle des données. Une partie des appareils DV sont équipés d'interfaces Firewire permettant de transférer les images en tant que données numériques, donc sans pertes.
Image vidéo composée de deux demi-images (trames)
Amplification électronique d'une image pour qu'elle paraisse plus claire, utilisée lorsque la lumière est faible. Le gain est mesurée en dB (décibels). L'augmentation du gain provoque une augmentation du bruit de l'image et rend la compression des données plus difficile.
Transfert d'images vidéo ou électroniques sur film.
Protocole développé par Sony pour le pilotage de magnétoscopes amateurs. Les caméras Hi8 et DV sont équipés de LANC. Il existe une prise à 5 poles et une prise jack. Le protocoles est plus lent que RS-422. Il n'est pas compatible avec ce dernier, ni avec la plupart des systèmes de montage. Sony et TAO proposent des appareils qui traduisent le RS-422 en LANC.
Barres noires qui permettent de reproduire un format large (p.e. 16:9) sur un monitor de format normal (4:3).
Saisie du matériel brut dans une banque de données avec des indications concernant le contenu, le time code et le numéro de cassette, pour préparer le montage non linéaire.
Le time code est enregistré soit comme un signal son soit sur une piste séparée longitudinale de la bande vidéo. Convient bien aux vitesses élevées.
Part de luminosité du signal vidéo. Une moyenne pondérée est calculée à partir des trois signaux RVB de la caméra. Elle tient compte des propriétés de l'oeil humain: vert 59%, rouge 30%, bleu 11%.
Données images et son sur le disque dur du système de montage non linéaire.
Petit format de cassettes DV avec les mêmes caractéristiques de bande que la DV. L'enregistrement ne dépasse pas 60 minutes. Tous les magnétoscopes lisent le MiniDV.
Les caméras vidéo enregistrent l'image en fonction de trois extraits couleur, le rouge, le vert et le bleu (RGB). L'oeuil humain étant plus sensible à la luminosité qu'à la couleur, le signal est converti en part de luminance (Y) et en part de couleur (chrominance) avec la différence blanc-bleu et blanc-rouge (Cb, Cr). La vidéo numérique, d'une résolution de 8 bits donne des valeurs 16-235 pour la luminance et 0-224 pour la chrominance. Pour la luminance, chaque pixel est enregistré, pour la chrominance, un pixel sur deux seulement (en D1 et Béta numérique), voire un pixel sur quatre en DV.
Première étape - d'une certaine durée - du montage vidéo au cours duquel on détermine la structure du film; elle s'achève par la confection d'une EDL. Elle s'effectue généralement sur un format vidéo plus avantageux ou dans une résolution plus basse.
Montage du matériel original effectué en haute qualité sur un système de montage linéaire d'après une liste de décision de montage (EDL) provenant du montage off line. A ce stade s'effectuent également l'étalonnage, les effets et les titres. Depuis peu, le montage on line peut également être réalisé sur des postes de montage non linéaires, avec in signal toujours compressé.
Le bruit constitue la part non signifiante de l'information; il provient de l'enregistrement, de la compression (dans les systèmes analogiques, de l'enregistrement et du transfert). Une réduction ciblée du bruit facilite la compression de l'image et améliore aussi la représentation de l'image vidéo sur le kinescopage.
Une image vidéo PAL est définie par 576 lignes et 720 points par ligne. Du point de vue géometrique, il faudrait 768 points. Pour que le flux de données de NTSC et de PAL soient de même dimension, on s'est mis d'accord sur des points non carrés. Il faut être conscient de cette différence lorsqu'on importe des images d'ordinateur dans un système de montage non linéaire.
Format de transfert de données pour les données vidéo et son. Il est possible de sauvegarder uniquement les données de montage ou également les sons et les images. OMF est utilisé entre postes de montages non linéaires et contient plus d'informations qu'une EDL.
Format de diffusion: variante 16:9 du format PAL.
Mode d'enregistrement des appareils Hi 8 et Betacam SP, imbriquant le son numérique dans l'image.
Un point d'image d'une image vidéo ou informatique.
Format de transfert de données d'Apple pour les données image, son ou toutes autres données liées au temps. Certains systèmes de montage non linéaires comme Media 100 travaillent directement en QuickTime.
Identification de Sony, semblable au time code. S'enregistre sur une piste séparée qui peut être modifiée ultérieurement. Le RCTC se comporte comme un time code par rapport à un éditeur de montage.
En principe, standard pour la transmission sérielle des données. Est utilisé comme synonyme pour le protocole de pilotage des magnétoscopes Sony. Tous les magnétoscopes et les systèmes de montage professionnels travaillent avec RS-422. Il existe en différentes versions, les plus répandu étant le format betacam.
Protocole pour le pilotage à distance de magnétoscopes. Ne convient pas au montage.
Signal dont la luminosité et la couleur sont enregistrée séparément. Contrairement au format en composantes, il n'est muni que d'un seul signal couleur. Sa qualité se situe donc entre les formats composantes et le format composite. Exemples: S-VHS, Hi 8.
Valeur unique instantanée au moment de la saisie numérique d'un signal analogique. Pour le son, cela représenterait la modulation durant un 48000ème de seconde.
Fréquence à laquelle un signal analogique est transformé en signal numérique. Pour l'audio, l'échantillonnage est de 48, 44.1 ou 32 kHz, pour la vidéo 10.3 MHz (25 images 720 points 576 lignes).
Interface pour le transfert des données vidéo et audio non compressés. Est utilisé surtout pour le Béta numérique. SDI et Firewire sont incompatible.
Réglage de la caméra vidéo modifiant le contraste des details de l'image enregistrée. L'augmentation de la sharpness a pour conséquence une image subjectivement plus piquée; elle ne contient cependant pas davantage d'informations; c'est au contraire un artefact qui deviendra visible lors du kinescopage.
Alors que les caméras vidéo plus anciennes ont toujours une vitesse d'obturation de 1/50s, il est possible de réduire la vitesse d'obturation sur les nouvelles caméras si les conditions d'éclairage sont suffisantes. Les images avec mouvements semblent plus piquées. Lors du kinescopage toutefois, il se produira un effet stroboscopique. Les caméras permettent également d'augmenter le temps d'exposition lorsque la lumière est faible; dans ce cas, ils se produira un effet de traînage.
Autorité d'établissement des normes. C'est elle qui a notamment défini le time code.
Système de stabilisation de l'image dont sont équipées les caméras vidéos récentes. Certaines caméras sont munies d'un bloc optique qui compense les mouvements, d'autres analysent l'image et n'utilisent qu'une partie de la surface de l'image pour la constitution de l'image vidéo, impliquant une perte de résolution correspondante.
Corrige les erreurs temporelles des appareils vidéo au moment de la lecture. Sans TBC, il n'est pas possible de monter avec trois machines. Les TBC sont en outre munis d'un correcteur de drop out ainsi que des possibilités de réglage de la luminosité et des couleurs. Les magnétoscopes récents sont munis d'un TBC incorporé.
Transfert film sur vidéo.
Technique d'identification des images et des sons. Le time code permet la synchronisation au moment du montage ainsi que l'identification absolue des images. Selon le système, le time code est enregistré sur une piste son, sur une piste longitudinale séparée (LTC), dans l'image (VITC) ou sur une piste de données séparée. Il est continu en suivant l'enregistrement (Rec Run) ou en suivant l'heure (Free Run).
Il est également possible d'incruster le time code en clair dans l'image. Le time code a le format HH:MM:SS:FF (heures: minutes: secondes: images); le nombre d'images doit correspondre au système vidéo ou film. Le time code peut être transféré comme un signal ou appelé par le pilotage de l'éditeur.
Format vidéo analogique composite. Format broadcast à l'origine, aujourd'hui on s'en sert pour le montage off line. Il existe en Low Band, High Band (BVU) et High Band SP.
Time code enregistré dans le signal vidéo entre deux images, càd pendant la durée de la suppression de la trame. Ce time code peut s'enregistrer et se lire sur l'image arrêtée. Certains magnétoscopes permettent d'enregistrer plusieurs time code VITC sur des lignes noires différentes, ce qui permet de maintenir le time code d'origine sur différentes générations.
Dénomination de la première caméra DV de Sony, la plus utilisée jusqu'à maintenant dans le cinéma documentaire suisse. 3 CCD, 1/3 pouce, format 4:3 (enregistrement 16:9 possible), stabilisation optique. Viseur couleur LCD, bague de mise au point sans marques et qualité moyenne d'enregistrement sonore en constituant les principales limites.
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